Interview Julien Rueda

Depuis 3 saisons maintenant, le club de rugby de Oyonnax utilise la solution de monnaie unique développée par AGP Système afin de se réapproprier les données des buvettes et faciliter la gestion et la circulation des flux financiers.  Découvrez l’interview de Julien Rueda, actuellement Responsable du développement du Castres Olympique. Il nous raconte son expérience lorsqu’il était à Oyonnax et les biens-faits du Token depuis le début de cette acquisition. 

Pouvez-vous vous présenter brièvement sur vous, votre parcours, vos missions ?

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Je m’appelle Julien Rueda, j’ai fait un DESS Ingénierie et Management des Organisations Sportives et par la suite un DU Stadium manager au Centre de Droit et d’Economie du Sport de Limoges. Je suis actuellement responsable du développement de Castres Olympique avec notamment la gestion de l’activité Food and Beverage. C’est pour cela que j’étudie la mise en place éventuelle du système token à Castres après l’avoir utilisé à l’US Oyonnax Rugby, club dans lequel j’étais Stadium manager entre 2014 et 2017.

Avant d’arriver à Castres vous étiez à Oyonnax, pourquoi avez-vous voulu adopter ce système de démonétisation dans le stade ?

Auparavant, on avait un fonctionnement avec un prestataire qui gérait l’activité et qui faisait les encaissements pour nous restituer ensuite la recette des matchs le lendemain. On voulait d’une part mettre un peu plus de suivi dans les flux financiers mais aussi fluidifier les encaissements, puisqu’avant c’était un procédé uniquement avec du cash et du rendu de monnaie.

Qu’est-ce que cela vous a apporté d’utiliser ce système ?

Un plus gros contrôle et de voir augmenter notre chiffre d’affaires de 40 à 50% sur les premières rencontres de la saison par rapport aux années précédentes. Le risque de fraude totalement éliminé, cela nous a donc permis la gestion totale de l’argent et la fluidification des encaissements pour une meilleure optimisation du chiffre d’affaires. 

Vous étiez également Stadium manager à Toulouse, racontez-nous votre expérience concernant cette solution qui n’a pas été mise en place.

Oui, auparavant j’étais à Toulouse et j’avais également la gestion du stade et des activités Food and Beverage qu’on a internalisé durant cette période. J’avais déjà étudié la solution mais je n’étais pas réellement conquis pour un stade comme celui de Toulouse d’une très grande capacité. Je trouvais qu’il y avait besoin d’énormément de points de vente pour 20 000 places mais je peux me tromper car cela marche très bien à Bordeaux aujourd’hui. J’avais un peu plus de doute sur le stade toulousain, ce n’était pas encore assez mûr et pas assez utilisé dans beaucoup de club de rugby. On n’avait pas un retour d’expérience assez important pour passer le cap.

Quels sont pour vous les bénéfices de cette solution ?

Il y en a plusieurs mais le premier c’est cette tranquillité de gérer les flux d’argent et qu’il n’y ait pas de cash en circulation dans les différents points de vente, de pouvoir centraliser les encaissements. La fluidité d’encaissement permet de servir plus de bières, notamment pendant les mi-temps, pendant les périodes de rush quand il n’y pas de rendu de monnaie. Il y a aussi cet aspect de perdre de la valeur de l’argent, c’est-à-dire que les personnes qui utilisent le token ne font pas forcément le lien avec les euros donc cela leur permet de dépenser un peu plus d’argent. L’aspect no-show n’est pas négligeable non plus. On peut compter à priori entre 7 et 10% de no-show avec des gens qui gardent ou perdent les tokens. Tout cela contribue à l’optimisation des recettes.

Depuis le début où vous avez adopté ce système, quels ont été les points améliorés ?

Cela a toujours été constant. Néanmoins, je n’ai pas encore utilisé les distributeurs automatiques mais je ne désespère pas de les mettre en place à Castres. Le logiciel d’encaissement a évolué, c’est beaucoup plus simple d’utilisation même si à Oyonnax nous avions décidé de ne pas l’utiliser la deuxième année car on trouvait que ça alourdissait un petit peu la procédure. Cela mérite d’être réévaluer car je pense qu’aujourd’hui cela doit être encore plus simple mais Jean-Pierre va me présenter ça très rapidement pour qu’on puisse le mettre éventuellement en place l’an prochain au stade Pierre Antoine.  

Etait-il difficile pour les supporters de s’adapter à ce nouveau mode de paiement ?

Ils se sont plutôt bien adaptés surtout à Oyonnax, on avait peur que ce soit difficilement intégré. En amont nous avions fait une bonne communication dès la fin de saison précédente en expliquant que le dispositif allait changer. Je pense qu’il fallait vraiment une relation humaine pour rassurer les gens et expliquer l’utilisation du token avant de mettre en place les distributeurs.

Aujourd’hui vous êtes à Castres, pourquoi ce choix de changer de club de rugby ?

On avait déjà fait pas mal de projet à Oyonnax avec un stade très moderne de 10 000 places assises qui répondait au label de la ligue. On avait fait un super centre d’entraînement. Au niveau des infrastructures et de l’organisation on se positionnait bien. Mais après c’était vraiment de l’exploitation quotidienne, ça me faisait un peu moins avancer. Je voulais également me rapprocher de mes origines, j’ai passé plus de 10 ans à Toulouse. La partie sud-Ouest de la France me convenait un peu plus que le pied du Jura. De plus le projet de Castres était intéressant avec des personnes sur place qui étaient passées par Oyonnax que je connaissais, notamment le staff. C’était un nouveau challenge qui me semblait sympa.

Pourquoi avez-vous choisi AGP Système ?

La première personne qui m’a parlé de cette solution est Arnaud Kerjean du club d’Agen, qui est un des premiers utilisateurs. J’ai par la suite rencontré Jean-Pierre dans le cadre de distributeurs de bières dans le stade, cela m’a permis de faire sa connaissance et de parler de ses différents métiers, notamment de sa commercialisation des tokens.

Quand je suis arrivé à Oyonnax, j’ai pris du recul et j’ai pensé que c’était le moment de mettre en place cette solution. Tout le monde est content et cela marche très bien.

Avez-vous établi une relation de confiance avec AGP ?

Nous avons une réelle confiance avec AGP. Ce que j’aime bien c’est qu’il y a une relation humaine avec Jean-Pierre et que lorsqu’on a une question on l’a au téléphone rapidement ou en face. J’aime bien travailler de cette façon et avoir les interlocuteurs ou décideurs en face. L’équipe autour est plutôt réactive et de bons conseils depuis que je travaille avec lui donc il y a aucun souci.

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