Interview Arnaud Lavergne, Garance Reggae Festival

Pendant 2 ans, le festival « Garance Reggae Festival » utilisait la solution SealStation développée par Agp Système afin de gérer au mieux les entrées du festival, d’éviter au maximum la fraude et de gagner en fluidité. Découvrez l’interview de Arnaud Lavergne, Chef de projet de Garance production puis président de Groove Reggae Festival, lorsque le festival existait. Il nous raconte son expérience et les biens-faits des SealStations lorsqu’il les a utilisées.

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Pouvez-vous nous présenter votre parcours, ce que vous faites actuellement ? Votre statut et vos missions lorsque vous étiez au sein du Garance reggae festival ?

Je m’appelle Arnaud Lavergne. Aujourd’hui j’interviens comme consultant en freelance sur différents évènements, notamment sur des festivals. Je m’occupe de tout ce qui concerne les recettes annexes : les bars, les concessions de restauration, les caisses et le cashless, le merchandising et maintenant de plus en plus le sponsoring.

Je travaille pour différentes sociétés : Surprize (Weather Paris Festival, Hors Série), Aktiv (la Techno Parade, le festival Dream Nation), Festival Production (Brive Festival) … Cette dernière est une société de production dont Vivendi et le groupe La Montagne sont les actionnaires. Un nouvel acteur qui se lance dans la production d’évènements et de festivals. Je les accompagne sur du conseil et sur la mise en place de toutes ses problématiques de recettes.

Sur le Garance Reggae festival, lorsqu’il était organisé par Garance Production j’étais chef de projet. Je gérais les bars, les partenariats, le merchandising, les relations avec les élus et les grands interlocuteurs locaux… Lorsque cette production s’est arrêté on a remonté une structure « Groove Reggae Festival » dans laquelle j’étais président avec les mêmes missions, la responsabilité en plus. 

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Pouvez-vous nous parler un peu plus en détail du Garance Reggae Festival ?

Le Garance Reggae Festival était un festival assez génial, très attachant. C’était à mon avis la plus grande colonie de vacances jamais organisée en France. Un des plus anciens festivals français qui rassemblait toutes les musiques jamaïcaines pendant 4 jours avec comme particularité d’être à la fois à la campagne mais aussi en ville. Nous étions en bordure de ville, au bord de la rivière Cèze avec un immense camping, le Kingston Village, qui accueillait quand même 7000 à 8000 campeurs pendant une semaine ! Le public venait carrément passer une semaine de vacances. C’était vraiment une ambiance très détendue à Bagnols-sur-Cèze dans le Gard. Toutes les personnes qui venaient, même si ces personnes-là n’étaient pas fan de reggae, appréciaient la décontraction des gens, le fait qu’on soit dans un cadre très bucolique, que l’on puisse se baigner puis être à la fois à 2 min du centre-ville pour pouvoir faire ses courses, être en terrasse de café. Le Garance Reggae Festival, sous le soleil du sud, c’était plutôt sympa et détendu.

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Cela fait combien de temps qu’il n’existe plus et pour quelles raisons ?

Il s’est arrêté il y a 2 ans. Nous avons eu une année compliquée. D’abord une mise en vente tardive des billets du fait du changement de structure – l’obtention d’une licence, de prêts bancaires, etc. a pris beaucoup de temps. Pendant la semaine du festival, il y a eu de gros orages qui ont touché tous nos bassins de public locaux (Avignon, Montpellier, l’Ardèche et une partie du Gard). Cela a impacté la fréquentation, beaucoup pensaient même que le festival avait été annulé devant la violence des orages qu’ils subissaient.

Un mois avant le festival, le maire et président de l’agglomération nous a appris que l’aide prévue ne serait pas versée (nous avions du faire nos preuves pendant plusieurs années avant d’être aidé). Cela a été un coup dur pour nous à quelques semaines de l’évènement. Dommage car elle servait à améliorer l’accueil des festivaliers et à organiser un off dans la ville avec tremplin de jeunes talents. Cela participait aux fortes retombées économiques pour la ville et le territoire aussi bien en terme financier qu’en terme d’image. 

Malgré toutes ces épreuves nous avions fait face et préparions l’édition suivante. Au moment de mettre en vente les premiers pass, la mairie nous a averti de ses difficultés financières et qu’elle n’était plus à même de nous accompagner sur son soutien logistique (problématiques d’évacuation des déchets, heures supplémentaires du personnel de la police municipale, service technique, etc.) Nous avons alors été contraint de mettre un terme au festival. Chacun de nous est reparti vers de nouvelles aventures.

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Pendant combien de temps avez-vous utilisé les SealStations et pour quelles raisons ?

Nous avons utilisé les SealStations dès lors que nous les avons découvertes! Et cela durant 2 années. Nous avons toujours eu du mal avec les bracelets. La problématique camping + site avec des allers-retours ainsi qu’une partie du public qui essayait de rentrer gratuitement était pour nous un point noir.  Par festival, il y avait bien entre 500 et 1000 personnes qui tentaient de rentrer avec des bracelets frauduleux.

On a par la suite rencontré Jean-Pierre et avons décidé d’utiliser les bracelets des SealStations. Cela nous a permis de gagner en temps et en moyens par rapport à l’installation, à la pose du bracelet. Avant, nous étions sur des bagues serties, on a essayé plusieurs choses et cela monopolisait pas mal de monde pour les installer alors qu’avec les SealStations il faut seulement passer son bras au-dessus de la machine. C’est très pratique. Il n’y a plus de possibilité de frauder, de redécouper le bracelet. Cela nous a complètement changé, autant pour fluidifier les entrées, mais aussi pour éviter les tensions avec la sécurité. Les bracelets avaient une matière et un esthétisme plutôt sympa donc nous étions gagnant sur toute la ligne. On les a très vite rentabilisés.

Combien de machines étaient mises en place pour assurer les entrées au festival ? Cette solution a-t-elle été difficile à mettre en place ?

Nous avions à peine une dizaine de SealStations. Cela n’a pas été difficile, notre festival n’avait pas besoin de beaucoup de machine car les gens arrivaient sur une semaine. On pouvait alors commencer à les équiper durant la soirée d’ouverture qui était le mercredi mais aussi dès le mardi. Cela permettait de fluidifier les entrées. Le jour J les festivaliers pouvaient dès le matin se faire poser le bracelet. Avec une dizaine de machines, nous étions largement opérationnels.

Utilisiez-vous du cashless durant le festival ?  

Avant nous avions des jetons et nous sommes passé au système tokens pour les points de ventes, notamment les buvettes. La solution token est très pratique, que ce soit pour les barmans, pour compter, pour le public, pour les caissières, pour la vente etc. C’était un très bon outil qui permet de fluidifier considérablement les files d’attente. 

Pourquoi aviez-vous choisi Agp Système ?

On s’entendait très bien avec l’équipe, avec Jean-Pierre notamment. C’était une relation de confiance où il y avait du conseil, de l’accompagnement. J’aime beaucoup Jean-Pierre donc il n’y avait aucune raison de ne pas travailler ensemble, il était très apprécié et nous n’avons absolument pas été déçu.

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